Dans ma bibliothèque #9 : La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert

July 16, 2017

Été 1975, Aurora, Harry Quebert, 34 ans, tombe amoureux de Nola, 15 ans, qui disparaît brutalement. Été 2008, le corps de Nola est retrouvé dans le jardin de Quebert qui est immédiatement accusé du crime. Marcus Goldman, écrivain et ancien élève d'Harry, fera tout pour prouver l'innocence de son mentor. 

 

Un livre qu'on ne repose qu'à la fin

 

Prenant est le mot qui définirait le mieux ce livre. On le commence et on ne le repose que lorsqu'on l'a finit. Il vous prive de sommeil, vous accompagne aux toilettes, pendant que vous mangez, sur le trajet dans les transports, en douce au boulot... Impossible de le lâcher. Ce livre est une drogue. On a beau savoir qu'il faut prendre son temps, en profiter, le déguster, ce n'est pas possible. Avant tout passe le fait qu'il nous faut savoir ce qu'il va se passer ! Et quand on l'a enfin fini, comme toutes les drogues, c'est le sevrage, le manque, l'angoisse de ne plus rien avoir à lire. On ne sait pas à quel moment, mais un morceau de nous a été arraché, on se retrouve sans rien, vide, à se demander quel est le sens de la vie. Et le fait de savoir la fin ne facilite en rien le fait que c'est fini. Au contraire ! Personnellement si j'avais su le dénouement peut-être aurais-je reposé le livre. Les rebondissements incessants de l'intrigue ne nous préparent pas à la vérité. La fin vous donne envie de jeter le livre contre un mur, de crier à l'injustice. Cela peut vous paraître excessif comme réaction mais, encore une fois, ce roman provoque à votre insu un tel investissement tel que c'est une blessure presque personnelle. 

 

Un roman policier mais pas que

 

Outre d'être un puissant romancier policier, c'est également une magnifique histoire d'amour mais aussi une forte histoire d'amitié. Bref, quelque soit votre genre de lecture vous y trouverez votre compte. Les personnages sont tous extrêmement réalistes et attachants, et ce même si tous sont au moins passés une fois dans notre esprit par la case c'est-lui-le-coupable-c'est-sûr! Mais encore une fois, rien ne peut vous préparer à la fin. Joël Dickers nous emmène dans l'Amérique profonde, celle qui n'apparaît dans les séries, loin du glamour et des strass new-yorkais, et nous fait oublier un instant ou nous nous trouvons.

 

Je ne m'étendrais pas plus sur ce livre qui ne peut pas être raconté sans dévoiler complètement l'intrigue mais ce qu'il faut retenir c'est que si vous dites que 670 pages vous tiendront une bonne partie de l'été vous allez peut être devoir revoir votre programme de lecture parce qu'il ne vous durera pas plus de quelques jours !

 

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Pourquoi "The Sight"?

#1 

Avoir la vue, ou "The Sight", c'est voir la vie avec un regard peu ordinaire...
 

#2

Avoir la vue, c'est accepter de ne pas penser comme tout le monde...

 

#3

Avoir la vue, c'est tout simplement voir au delà des apparences...

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